L'impact du stress sur la santé

Conséquences de notre mode de vie moderne

Notre mode de vie moderne, avec tous les avantages qu’il présente, n’est pas dénué de points négatifs : dans notre effort de créer plus de confort et de facilité, nous avons créé un environnement rempli d’éléments stressants qui nous parviennent au niveau physique, mental, émotionnel et spirituel.
Le digital et la technologie ont de nombreux avantages, mais nous perdons parfois notre connexion à la terre, à son rythme naturel, mais aussi à la sagesse de pratiques millénaires qui ont guidé les êtres humains vers l’harmonie et la santé.  


La médecine allopathique a depuis remplacé le savoir ancestral des médecines traditionnelles quand en réalité on bénéficierait largement d’un accompagnement alliant ces deux types de pratiques.
Ainsi il n’est pas exceptionnel qu’une personne prenne un cocktail de médicaments pour les reflux gastriques, la pression artérielle, les anxiolytiques, et des somnifères, qui agissent comme des pansements parfois sans essayer de comprendre la problématique de manière holistique et la guérir de manière durable. C’est pourquoi la combinaison entre la médecine conventionnelle et traditionnelle est si importante, pour traiter les symptômes, mais aussi tenter de prévenir ces maladies et de les guérir à long terme par un rééquilibrage global.  

Le stress, c’est quoi ? 

Le stress se définit par un état réactionnel de l’organisme soumis à une agression, c’est une pression ou une tension qui demande de l’énergie physique ou mentale. Très simplement : le stress est un facteur, positif ou négatif, qui requiert une réponse ou un changement.

Il est impossible d’éviter le stress de manière absolue, tout individu est soumis au stress et devrait être capable d’y faire face pour survivre. Du point de vue biologique, le stress peut être positif, neutre ou négatif.
Par exemple dans le cas d’un effort physique intense (ce qui constitue un stress pour l’organisme), le résultat est une augmentation des capacités du corps qui redéfinit son nouveau point d’équilibre et s’améliore.
Le stress chronique, lui, est négatif dans la mesure où il déstabilise un système autonome comme le corps humain. Au départ, nous fonctionnons bien sous stress, nous nous adaptons à tous les niveaux et une cascade de changements biologiques s’exécute. Mais lorsque nous sommes exposés au stress à répétition, le corps perd sa capacité d’adaptation, de retour à l’homéostasie et à se recharger en énergie vitale. Cela conduit à l’apparition de certains dysfonctionnements du corps à long terme et au développement de maladies dégénératives, et de maladies qui nous affaiblissent : cancer, maladies cardiovasculaires, problèmes digestifs, dépression, diabète, hypertension… 

Comment le corps répond-il au stress ?
Les implications du stress sur les organes et systèmes 

Le stress a un impact global sur le corps mais agit directement sur le système neuroendocrinien qui est en charge de produire des hormones qui régulent l’activité des cellules et des organes via des cellules neuronales et des glandes spécifiques comme l’hypothalamus, la thyroïde, les glandes surrénales... Les neurones et les hormones travaillent ensemble à transmettre des messages au corps entier dans un objectif de conservation de la santé et donc de maintien de l’homéostasie.

Sous stress, la première phase est celle de l’alarme :
Le système neuroendocrinien sécrète du cortisol, ce qui entraine un pic de glucose dans le sang pour permettre au corps d’avoir plus d’énergie pour une action rapide. Les organes et cellules qui ne sont pas essentiels au processus de survie face au danger imminent reçoivent alors moins de glucose. En même temps, le cortisol est en charge de la régulation de la pression artérielle (qui augmente sous stress) et des fonctions cardiovasculaires. Il est également important dans le fonctionnement du système immunitaire pour faire face à l’inflammation et aux infections. Une sécrétion trop importante de cortisol diminue la réponse immunitaire et peut causer de nombreux autres symptômes physiques et psychologiques (anxiété, déséquilibre des hormones de reproduction, inflammation des tissus, fatigue,…)
Cette réaction est essentielle dans des cas de réel danger de survie, cependant lorsque ce mécanisme s’active à répétition ou fréquemment sur une longue période, ces réponses perturbent le bon fonctionnement de l’organisme.

La deuxième phase est celle de la résistance :
Dans cette étape, des changements se mettent en place pour permettre au corps de s’adapter et de retourner à l’homéostasie en même temps que les signaux d’alarme s’effacent. Chaque personne s’adapte de manière unique et à son propre rythme. C’est lorsque la capacité d’adaptation est submergée par trop de demandes que nous sommes à risque de développer des dysfonctionnements, le corps ne parvenant plus à revenir à l’homéostasie.

La troisième phase est celle de l’épuisement :
Lorsque l’on est exposé de façon prolongée au stress, nous nous adaptons moins bien, ce qui conduit à l’épuisement de l’énergie et de nos hormones. Il est important de noter que même les personnes qui paraissent avoir une bonne capacité à gérer le stress et à s’adapter souffrent dans le cas de stress chronique de changements mineurs qui peuvent passer inaperçus pendant des années et ne se manifestent que de nombreuses années plus tard suite à l’accumulation.
Une des problématiques courantes est la fatigue surrénale, qui indique que les glandes ne sont plus en capacité de sécréter les hormones nécessaires ce qui résulte en une fatigue physique et mentale de la personne (sensation d’être fatigué sans raison dès le matin, sensation d’être submergé par un rien, difficulté à gérer un stress, difficulté à se concentrer, déprime, anxiété, faim…)

Le processus d’adaptation pour le retour à l’homéostasie

Nous devons constamment nous adapter aux changements de situations autour de nous. A l’origine, notre capacité d’adaptation est partiellement liée à notre patrimoine génétique, puis elle est modulée par nos habitudes, mode de vie et l’énergie à disposition. Cependant, pour tous, le stress aura à long terme la conséquence de nous faire perdre notre capacité d’adaptation au moins partiellement.
Pourquoi s’adapter est il nécessaire ?
Chaque individu détient sa propre version de l’homéostasie. L’homéostasie fait référence au rythme naturel du corps et à ses mécanismes de régulation qui fluctuent constamment pour pour conserver l’équilibre physiologique pour que nous fonctionnions au mieux et de manière stable.
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L’adaptation en fonction des différents éléments internes et externes (environnement, bactéries, température, hormones...) est ainsi indispensable pour conserver l’homéostasie.

Pour gérer le stress et s’adapter, le corps a besoin d’énergie. Notre capacité d’adaptation dépend donc de l’énergie vitale à disposition dans le corps. La réalité est que bien souvent, le besoin d’énergie dépasse nos réserves. L’énergie est nécessaire à chaque organe, chaque cellule du corps. Lorsque nous subissons un stress, le corps priorise la gestion du stress (perçu comme une question vitale) par rapport au reste. La digestion, nos fonctions cognitives, la régénération cellulaire, pour n’en citer que quelques-uns, sont alors mis au second plan et ne reçoivent plus toute l’énergie qu’ils nécessitent pour fonctionner correctement. C’est ce qui fait que le stress entraine de nombreux dommages à long terme.
Heureusement, l’énergie vitale peut être rechargée par un sommeil de qualité, une alimentation variée et riche en nutriments, un mode de vie équilibrée qui permet le repos

Le fonctionnement même des adaptogènes permet d’augmenter la production d’énergie vitale, de réduire l’impact du stress sur nos hormones notamment (qui déclenchent le reste des réactions), et d’augmenter notre capacité d’adaptation.

Retrouvez dans la Chill Potion 4 adaptogènes essentiels et prenez soin de votre santé physique et mentale. Your body is your only home!

Pour en savoir plus sur le fonctionnement même des adaptogènes, découvrez notre article "Les adaptogènes expliqués simplement"

Sources : 
- Walter B. Cannon, “Homeostasis,” in The Wisdom of the Body,
- Yance, Donald R.. Adaptogens in Medical Herbalism: Elite Herbs and Natural Compounds for Mastering Stress, Aging, and Chronic Disease 
- Rick Hallman, “The need for homeostasis,” in The Living Environment
- J. G. Logan and D. J. Barksdale, “Allostasis and allostatic load: Expanding the discourse on stress and cardiovascular disease”
- Hans Selye, The Stress of Life
- S. Fowkes, W. Dean, and T. Nufert, “Mitochondria, hypothyroidism and weight loss,”

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